Catégorie : Entreprise

  • La Distribution Automatique : Mais qu’est-ce tu bois doudou dis donc ?

    La Distribution Automatique : Mais qu’est-ce tu bois doudou dis donc ?

    La Distribution automatique, ou Vending, est un petit marché dans le monde de la Restauration Hors Domicile  et de l’Entreprise. Les sociétés de restauration collective le regardent un peu de haut car les chiffres d’affaires y sont tout petits comparés à un restaurant d’entreprise. Il s’agit d’un marché très particulier dans le monde des services aux entreprises : c’est le seul qui soit autofinancé par les utilisateurs et les consommations. Tous les autres matériels et services mis à disposition des salariés pour (bien) travailler sont facturés à l’entreprise… oui tous sauf un parc irréductible d’équipement : les distributeurs automatiques.

    Quels sont les instants de consommation au distributeur ?

    Aujourd’hui, 70 % des distributeurs automatiques sont installés dans des entreprises. 70 % des machines présentes sont des distributeurs de boissons chaudes. Et 80 % des entreprises de plus de 100 salariés sont équipées de distributeurs automatiques… (source NAVSA)

    Sans vouloir tomber dans les clichés ou les stéréotypes, nous pouvons dire qu’en grande majorité le café expresso est plutôt consommé par les hommes de 30 ans et plus, et de l’autre côté, les publics féminins et les jeune adultes se retrouvent plutôt dans l’offre de boissons gourmandes (latté, cappuccino vanille/noisette, chocolat,…), sodas, et autres confiseries et pâtisseries.

    Les occasions de consommation semblent relativement différentes selon les catégories de produits. Sur un distributeur de boissons chaudes, cela va correspondre à :

    • un rituel du matin pour bien démarrer la journée
    • l’occasion de retrouver les copains de boulot pour les potins en milieu de matinée
    • une aide à la digestion après le déjeuner
    • un moment d’échange avec un collègue avant d’attaquer la prochaine réunion
    • la possibilité de décompresser en milieu d’après-midi pour bien finir la journée
    • etc.

    Par contre, les occasions de consommation sur le distributeur de snack/boissons fraîches sont très différentes :

    • « Se faire plaisir » ou « combler un petit creux » : ce sont les 2 premiers moteurs de consommation de snacking d’après les études consommateurs des industriels agroalimentaires. Alors, les ventes de pommes au distributeur automatique sont une douce illusion de certains services généraux 😉
    • Prendre son petit déjeuner au bureau avec l’explosion des ventes de madeleines notamment chez certains “jeunes” pour qui “dormir un peu plus longtemps” ou “manger le matin” peut représenter un choix…
    • Combler sa dépendance au coca rouge et autres sodas : Le comportement d’achat est très lié à des achats d’impulsion sur des marques ou des références déjà connues
    • Remplacer la pause cigarette et prendre un petit moment pour soi

    Mais combien tu bois et tu manges au bureau ?

    La réponse est certainement très différente à titre individuel selon la personne que vous interrogez. Seulement rapporté au niveau d’un établissement de 100, 200 ou 5 000 personnes, les volumes globaux de consommation sont assez homogènes et voici ce que vous pourriez constater avec un outil de télémétrie :

    Consommation Boissons chaudes en entreprise avant COVID :

    • Boissons chaudes gratuites (et refacturées à l’entreprise) : 1,7 boisson par personne et par jour en moyenne correspondant à la formule suivante Nombre de personnes sur site x 85% (temps de présence sur site) x 2 boissons /personne /jour en moyenne
    • Boissons chaudes payantes entre 0,30€ et 0,50€ : 0,85 boisson par personne et par jour correspondant à nb pers. x 85% x 1 boisson/pers/jr
    • Boissons chaudes à tarif réduit 0,10 ou 0,15€ (et participation de l’employeur) : 1 boisson par personne et par jour correspondant à nb pers. x 85% x 1,15

    Attention sur la pertinence de ces chiffres chez vous post-COVID : vous devrez appliquer un coefficient supplémentaire avec le nouveau % de télétravail hebdomadaire, le nombre de jours de télétravail effectif par semaine.

    Et si vous avez vos chiffres sous la main, et que vous constatez une disparité par rapport à ces ratios : l’explication est souvent liée aux taux de présence effectif des équipes sur site, à l’offre alternative qui s’est implantée au niveau individuel (machine “pirate” à dosette polluante), ou celle proposée au niveau collectif  (cafétéria et restaurant d’entreprise).

    Consommation Snack et Boissons fraîches en entreprise pré-COVID :

    8 à 12% du nombre de personnes présentes selon l’offre disponible dans les supermarchés de proximité et le profil des collaborateurs (plus de consommation avec profil plus jeune), et à noter en complément : 40% des consommations totales en snacks/pâtisseries et 60% en boissons fraîches.

    C’est 10 fois plus faible que les boissons chaudes. C’est bon signe sur le niveau de grignotage des français mais complexe pour nous autres opérateurs de proposer ce type d’appareil automatique à chaque étage quand le nombre d’utilisateurs est inférieur à 200 personnes.

    Mon beau distributeur : dis-moi que tu es toujours le plus beau !

    L’image du distributeur s’est progressivement dégradée aux yeux du consommateur. A qui la faute ? Aux gestionnaires/exploitants, grands comme petits, insuffisamment attentifs aux saveurs de leurs boissons (produits de moindre qualité pour conserver un coût de revient faible) et à la fiabilité de leurs matériels (service technique insuffisant par manque de moyens de financement) ? Ou aux donneurs d’ordre C.E/C.S.E et Services Généraux édictant un objectif de tarif de la boisson chaude qui ne doit pas bouger depuis 20 ans : 2 Francs en 1999 devenant 0,30€ en 2020 ?

    Le distributeur automatique est un service presque invisible … sauf quand il est en panne le lundi matin (cf post précédent : “Vous m’avez vu, mais vous ne m’avez pas regardé” ;). Certaines directions y apportent peu d’attention et vont aller au prix de la consommation le plus faible dans leur choix de prestataire : “j’ai-un-appareil-en-fonction-tous-les-jours–avec-un-jus-de-chaussette-qui-coule-donc-tout-va-bien”. D’autres entreprises développent de nouvelles approches : elles voient dans ce service l’opportunité de développer un espace de convivialité et d’échanges et par là même contribuer à la Qualité de Vie au Travail. Cela sera peut-être un peu plus cher pour chacun, mais beaucoup mieux pour tout le monde.

    Alors j’ai peut-être une bonne nouvelle ! Chez NEOCORNER, nous avons tout ce qu’il vous faudrait. Référent du « Coffee & Food Hospitality », nous proposons toutes les alternatives … et plutôt bien !

    Alors parlons-en dès que vous êtes prêt : un coup de fil, une visio ou le formulaire à votre disposition en haut à droite pour prendre contact. 

    A bientôt 🙂

  • La Distribution Automatique : Toutes les bonnes questions et réponses

    La Distribution Automatique : Toutes les bonnes questions et réponses

    La distribution automatique, ou Vending pour les amateurs d’anglicisme, est un petit secteur dans le monde du commerce alimentaire ou de la restauration. Et pourtant, tout le monde a utilisé un distributeur automatique au moins une fois dans sa vie… voir presque tous les jours. Chacun en a une image, une perception, un souvenir plus ou moins bon.

    Le distributeur automatique est lui aussi en quelque sorte l’Arsène Lupin de l’entreprise et des lieux publics : “Vous m’avez vu, mais vous ne m’avez pas regardé”.

    Plongeons-nous si vous le voulez bien dans l’univers du Vending, ses acteurs et ses évolutions : C’est parti…

    Zoom sur les acteurs de la distribution automatique

    Les sociétés du secteur sont communément appelées « gestionnaires de distributeurs automatiques”. Je préfère plutôt le terme d’exploitant pour inclure la notion d’action et d’adaptation au potentiel d’utilisateurs et de consommation. Officiellement, le syndicat de la profession NAVSA dénombrait un millier de gestionnaires /exploitants de distributeurs automatiques en 2020 (dont 1/3 environ en Ile-de-France) alors qu’ils étaient 1250 en 2010  : cela fait tout de même 25% d’acteurs disparus en une décennie. Vous y rencontrez trois grands types d’acteurs dont l’origine et les actionnaires peuvent apporter un éclairage instructif sur leur démarche de services et l’adéquation à vos attentes :

    1) “World company” à envergure nationale ou multi-régionale appartenant à des fonds de pension ou le bras armé d’industriels agro-alimentaires spécialisés dans le café et les boissons chaudes. Ce type de structure s’est développé en rachetant et agglomérant des acteurs locaux dès les années 90 pour certains. Nous ne donnerons pas de nom mais vous pouvez me poser la question si nous nous croisons un jour 😉

    2) Acteurs régionaux majeurs : seulement 23 sociétés réalisent un CA supérieur à 5 M€ et 79 acteurs un CA supérieur à 1,5M€, notamment NEOCORNER avec un CA 2019 de 4M€ (+12% et on va oublier les performances 2020 pour l’instant si vous le voulez bien ;). Il s’agit majoritairement d’entreprises familiales de proximité dont les plus dynamiques et pérennes se regroupent dans des structures nationales comme PRODIA+ (dont NEOCORNER est d’ailleurs membre fondateur).

    3) Artisans locaux : cela représente 92% de la profession en raison d’un marché très géolocalisé pour assurer le dépannage des appareils automatiques dans les plus brefs délais. La prestation est comparable à celle d’un plombier ou chauffagiste : il y en a aussi des très bon et pas forcément plus cher!

    Que se passait-il déjà avant la COVID ?

    Le secteur de la distribution automatique a subi régulièrement et progressivement de nombreuses entraves depuis 20 ans :

    • Passage à l’euro en 2000 qui a nécessité des investissements conséquents pour changer les monnayeurs ou les adapter
    • Développement des jours de RTT début 2000 pour le plus grand bonheur des salariés mais entamant la consommation sur les distributeurs de 5 à 10% selon le régime de RTT de l’entreprise (salarié pas là =  pas de vente au distributeur !)
    • Interdiction des distributeurs dans les écoles en 2005 : Perte d’une source importante de consommateurs qui, entre nous, se reportent certainement sur d’autres commerces alimentaires pour combler leurs petites fringales.
    • Développement de la mode individualiste des capsules polluantes et des petites machines un peu partout dans les bureaux provoquant une érosion naturelle des consommations au distributeur à usage collectif.
    • Double augmentation successive de la TVA en deux ans entre Nicolas Sarkozy et François Hollande passant de 5,5% à 7% en 2012 puis 10% en 2013. Et oui ça c’est bon pour les finances de l’État ! Mais petit problème technique : comment payer 0,364€ttc au lieu de 0,35€ttc, ou 0,417 au lieu de 0,40 avec des pièces de 5cts ? Du coup, qui finance l’augmentation de la TVA : Le consommateur ou le gestionnaire /exploitant ?
    • Forte inflation dans les mêmes périodes du coût des matières premières par le développement de la consommation de café et chocolat dans des pays comme la Chine et l’Inde, cumulée avec l’explosion du coût du pétrole utilisé pour les gobelets et les tournées d’intervention chez les clients.

    Et maintenant, que nous prépare de bon l’avenirvoir de meilleur post-COVID ?

    TELETRAVAIL : Le travail à distance se développait lentement mais sûrement dans les moyennes et grandes entreprises. La COVID a joué un rôle de catalyseur et d’accélérateur, et nous projetons une perte annuelle de 25 à 30% des consommations à périmètre d’appareils automatiques constant (pas de présence = pas de consommation)

    TRANSITION ECOLOGIQUE : Nous avons l’obligation de supprimer tous les gobelets en plastique dans les distributeurs automatiques au 30 juin 2021. L’intention est louable et résulte d’une démarche nécessaire. Seulement les impacts sont particuliers dans le secteur du Vending : perte de marge à financer avec le gobelet carton (coût x2 à x3 pour le compostable par rapport au gobelet plastique recyclable) + augmentation des coûts d’exploitation à cause de passage plus régulier (15 à 20% de capacité en gobelets supprimé selon les modèles de distributeur)

    FLEX-OFFICE : L’un des maux de la profession consistait à placer trop d’appareils par rapport au potentiel de consommateurs. L’organisation de certaines entreprises en flex-office permet de s’adapter au taux de présence des collaborateurs, augmenter le nombre de personnes présentes tous les jours et ainsi augmenter le nombre de consommation par équipement. C’est (enfin 😉 ) une bonne nouvelle ! Cela va-t-il compenser le télétravail et financer la transition écologique ? Wait and see…

    Pour notre prochain éclairage, notre prochain post, nous aurons le plaisir d’aborder la Distribution automatique sur le versant du Marché et des consommateurs. D’ici là, si vous souhaitez en savoir plus, si vous avez besoin de conseils sur un projet, parlons-en dès que vous êtes prêt : un coup de fil, une visio ou le formulaire à votre disposition en haut à droite pour prendre contact.

    À très vite 🙂

  • Les enjeux de la loi Egalim sur la restauration collective d’entreprise

    Les enjeux de la loi Egalim sur la restauration collective d’entreprise

    La transition agroalimentaire pour les entreprises de préparation et de livraison de repas est en route, avec la Loi Egalim sur la restauration collective ! Cette dernière révolutionne la qualité des repas préparés dans les cuisines centrales des services de restauration collective, où les cuisiniers deviennent les acteurs du bien-manger en utilisant une grande part de produits-bio durables. Limiter le gaspillage alimentaire, informer les consommateurs sur la valeur nutritionnelle de leurs menus et supprimer le plastique à usage unique font également partie de la loi sur l’alimentation en restauration collective. La concession est le mot d’ordre pour basculer vers un monde plus sain et plus juste. Découvrez les principaux enjeux de la loi Egalim sur la restauration collective et leurs avantages. 

    La qualité des produits et le respect des producteurs

    50% de produits de qualité et durables dont 20% de produits issus de l’agriculture biologique

    Selon l’article 24 de la loi Egalim sur la restauration collective publique et privée, chaque restaurant d’entreprise doit proposer une offre permettant aux collaborateurs de manger bio et de maintenir une alimentation saine et durable. Pour cela, les plats des sociétés de restauration collective seront élaborés à partir de 50% de produits frais, non transformés, sans allergènes, dont 20% d’entre eux issus de l’agriculture biologique. La cantine bio veillera à l’approvisionnement en produits biologiques respectant l’équilibre nutritionnel des individus. Elle suivra aussi les consignes environnementales concernant la saisonnalité ainsi que les bonnes pratiques d’hygiène et de sécurité alimentaire. Certains logos et mentions valorisantes servent de repères pour les produits à privilégier :

    • Le logo SIQO, Signe d’Identification de Qualité et d’Origine
    • Label Rouge
    • AOC/AOP (Appellation d’Origine Contrôlée/Protégée)
    • IGP (Indication Géographique Protégée)
    • STG (Spécialité Traditionnelle Garantie)
    • HVE (issu d’une exploitation à Haute Valeur Environnementale)
    • Mention “produit fermier”/“produit de la ferme”/”produit à la ferme”
    • L’écolabel “pêche durable”

    Favoriser l’approvisionnement local 

    L’offre de restauration proposera des denrées alimentaires variées : des fruits et légumes, des viandes et des produits laitiers (fromages, yaourts…). Cependant, afin de s’assurer que les règles d’hygiène et de sécurité sanitaire soient respectées pour les repas servis dans les établissements de restauration (cantines et distributeurs automatiques), il sera préférable de développer le commerce équitable, avec des producteurs locaux. Bien que leurs aliments ne soient pas comptabilisés dans les 50% des ingrédients qualitatifs de la loi Egalim sur la restauration collective, leur traçabilité demeure plus facile, grâce à un système de circuit-court entre producteurs et acheteurs. Par ailleurs, l’approvisionnement de proximité améliore considérablement l’économie locale. Les professionnels de la restauration hors domicile auront donc tout intérêt à introduire des produits locaux, garantissant une alimentation responsable d’une qualité nutritionnelle supérieure aux circuits-longs. Le logo “Région ultrapériphérique” désigne la traçabilité des ingrédients, issus de producteurs territoriaux.

    Une offre végétarienne pour les établissements servant plus de 200 couverts

    Les bienfaits sur l’organisme d’une alimentation pauvre en viande

    La loi Egalim sur la restauration collective prévoit l’instauration de plats sans viande une fois par semaine afin de favoriser la restauration saine, avec des menus équilibrés. En plus de s’inscrire dans une politique de respect environnemental, les repas végétariens (sans viande bovine, poulet, poisson, crustacés, etc) possèdent de nombreux avantages :

    • Réduction des risques cardiovasculaires, du cholestérol et de la pression artérielle
    • Ongles et cheveux en meilleure santé
    • Perte de poids
    • Bonne digestion 
    • Lutte contre de nombreuses maladies : diabète, cancers, ostéoporose, dégénérescence musculaire, etc.


    À présent, avec la loi sur l’alimentation en restauration collective, la nutrition riche en fibres assurant un bon équilibre alimentaire (grâce aux légumes et aux céréales) est privilégiée.

    Comment combler les apports en protéines ?

    Si pendant longtemps la forte consommation de viande et de lait de vache était considérée comme l’unique manière de répondre à nos besoins nutritionnels en protéines, ce mythe s’est aujourd’hui définitivement effondré. En effet, plusieurs légumes et céréales permettent de s’approvisionner en protéines ! Avec la loi sur l’alimentation en restauration collective, le chef de cuisine conçoit un menu culinaire dont les protéines animales des portions sont remplacées par des protéines végétales, tout aussi efficaces, telles que le soja, les graines de courges, les haricots Azuki, les noix, les pois chiches, l’épeautre, le quinoa, le tofu, la spiruline, les graines (sésame, tournesol, amande, pavot), les lentilles…

    La loi Egalim sur la restauration collective : une politique transparente, plus respectueuse de l’environnement

    Visant à lutter contre le gaspillage alimentaire

    Réduire le gaspillage alimentaire est l’un des grands enjeux de la loi Egalim sur la restauration collective. Le 21 octobre 2019, les établissements publics et privés ont disposé d’un an pour lutter contre le gaspillage et inclure des approvisionnements durables. Chaque restaurant collectif préparant plus de 3000 repas par jour, se doit de proposer une convention de dons à une association habilitée, en application de l’article L.266-2 du code de l’action sociale et des familles. Depuis le 1er janvier 2020, les acteurs de la restauration procédant à la destruction volontaire d’invendus encore consommables s’exposent à une amende de 3750€. Les économies engendrées par ces mesures anti-gaspi de la loi sur l’alimentation en restauration collective sont un moyen de réinvestir cet argent dans l’achat produits alimentaires qualitatifs.

    Informant les usagers sur la nature et la provenance des produits

    Depuis le 1er janvier 2020, les restaurants collectifs doivent, une fois par an, renseigner leurs usagers sur la composition des plats, par voie d’affichage et de communication électronique. Il s’agit, en référence à l’article L.230-5-1 de la loi sur l’alimentation en restauration collective, de fournir des informations nutritionnelles sur la quantité d’ingrédients de qualité et durables, et sur les démarches mises en place pour développer la production agricole issue du commerce équitable. 

    Substituant le plastique à usage unique par d’autres matériaux

    Chaque service de restauration collective a dû remplacer ses ustensiles jetables en plastique par d’autres matériaux durables, à base d’inox, de bambou, d’amidon de maïs biodégradable, de canne à sucre, d’algues, etc, avant le 1er janvier 2020. Toujours selon la loi Egalim sur la restauration collective, les contenants alimentaires de cuisson, de réchauffage ou de service en plastique devront être bannis au plus tard le 1er janvier 2025. Ces mesures environnementales concernent le secteur de la restauration collective publique et privée ainsi que la restauration commerciale.   

    Quant à la loi du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, elle a pour objectif d’interdire définitivement le plastique à usage unique en France d’ici 2040. Les assiettes, gobelets, pailles, récipients et emballages en plastique, en plastique oxo-dégradable ou en polystyrène disparaîtront progressivement de notre quotidien et de nos coins machine à café. Certains articles, tels que les gobelets, bénéficient d’un délai d’écoulement des stocks pour une interdiction au plus tard le 3 juillet 2021. 

  • La convivialité en entreprise : du Team Building à la machine à café !

    La convivialité en entreprise : du Team Building à la machine à café !

    La machine à café en entreprise a son mot à dire dans la politique de convivialité : c’est grâce à elle que les différents acteurs de l’établissement se rencontrent et échangent à cœur ouvert. Pour les managers, mettre la convivialité au centre des préoccupations permettra de rallier l’équipe autour des valeurs de l’entreprise.

    Comment améliorer la qualité de vie au travail (QVT) ?

    Le rôle de la machine à café en entreprise

    La pause-café est un moment convivial qui s’inscrit dans la tradition française depuis le 17e siècle ! En 2018, une étude de l’Ifop a analysé le rapport des employés français avec la pause-café : 89% font des pauses-café, dont 53% plusieurs fois par jour.

    La pause-café serait :

    • Pour 88% d’entre eux l’occasion de se détendre et de resserrer les liens en parlant de sujets autres que le travail
    • Pour 67% d’entre eux indispensable pour s’intégrer dans l’équipe
    • Pour 63% d’entre eux l’occasion d’échanger avec des collaborateurs, qu’ils fréquentent moins
    • Pour 54% d’entre eux l’occasion d’échanger de manière informelle avec leur supérieur hiérarchique

    Selon une autre étude, 91% des salariés estiment que le café offert par l’entreprise témoigne de l’attention des dirigeants. La pause-café aurait manqué à 92% des employés durant le confinement.

    La machine à café d’entreprise semble être un élément fédérateur déterminant, créant du lien social. Elle participe elle aussi à améliorer la cohésion entre les équipes, à mieux se connaître et à souder les membres d’une entreprise.

    Un management bienveillant

    Il est essentiel de motiver chaque collaborateur dans la bonne humeur pour qu’il puisse trouver sa place dans votre société. Le management doit se baser sur la bienveillance et le travail d’équipe afin de développer la cohésion de groupe. Il faudra s’attaquer à la synergie globale en encourageant le travail collaboratif sur un objectif commun. Une bonne ambiance de travail appelle aussi à récompenser les employés pour leur investissement. Organiser un événement convivial tel qu’une soirée d’entreprise, une fête d’entreprise, un Team Building d’entreprise (activités ludiques/activités sportives) ou un séminaire de motivation, est un moyen d’entretenir le sentiment d’appartenance et de fédérer vos équipes avec une dynamique de groupe durable.

    Le principe du Team Building

    Une animation Team Building, c’est avant tout l’occasion de se rencontrer en dehors d’un cadre professionnel. Vous avez la possibilité de l’organiser sur-mesure, de le rendre consécutif à un séminaire professionnel et de le faire précéder vos soirées d’entreprise. Faites appel à une agence événementielle : certaines vous proposeront des salles de réunion et un service traiteur. Les animateurs ou coachs vous embarqueront dans une activité ludique qui aura pour objectif principal de renforcer la cohésion ou de maintenir la cohésion, selon le besoin. Les animations aident à consolider l’esprit d’équipe, l’entraide, favorisent le dépassement de soi, la gestion du stress et incitent chaque participant à collaborer tout en prenant le leadership. Lors d’un management Team Building, leurs collègues deviendront leurs équipiers et votre image au sein de l’équipe sera valorisée.

    Les bienfaits d’une ambiance de travail conviviale

    Favoriser le bien-être au travail

    Le bien-être s’avère être une solution clé-en-main pour le dynamisme et le bon fonctionnement d’une société, grâce à un effet domino. Le bien-être favorise la confiance en soi, qui entraîne la prise d’initiative et l’audace. Les employés seront plus enclins à se surpasser et à s’impliquer à 100% dans un climat où règne le bien-être.

    Favoriser la cohésion d’équipe

    Une ambiance conviviale prépare un terrain favorable pour vaincre l’individualisme moderne et travailler ensemble, de manière hautement plus performante. Autour d’un café ou d’un Team Building d’entreprise avec des activités de groupe, la confiance mutuelle et la communication s’installent : les collaborateurs mettent en commun leurs savoirs et leurs expériences personnelles.

    Trouver une activité de Team Building simple et ludique

    Les classiques indémodables

    Organiser des séminaires de cohésion avec une animation ludique permet de renforcer l’esprit d’équipe et de mobiliser l’intelligence collective ! Il existe de nombreuses activités originales indoor et outdoor, s’adaptant à votre budget et au nombre de participants.

    1. Team Building pleine nature : randonnée pédestre, promenade des sens, paddle…
    2. Team Building sportif : bowling, olympiades, course d’orientation, tir à l’arc, canoë, kayak, VTT…
    3. Team Building jeux immersifs : paintball, rallye, chasse au trésor, escape game, jeu de piste, murder-party, réalité augmentée, énigmes…
    4. Team Building insolite : dégustation, atelier culinaire, coaching, quiz…

    Le management du Team Building d’entreprise ouvre de nouveaux horizons aux salariés en leur faisant vivre une expérience unique.

    La combinaison Team-building et café

    L’organisation d’événements Team Building d’entreprise ou d’un séminaire d’entreprise multi-activités peut se baser sur des loisirs simples et originaux à petit prix. Le café et le Team Building ayant les mêmes vertus de cohésion, il est tout à fait possible de les lier entre eux !

    Dégustations de cafés grands crus : l’œnologie n’a pas la mainmise sur l’excellence des saveurs ! Il existe des centaines d’arômes de café différents. Vous pouvez apprendre à en reconnaître certains selon leur couleur, l’aspect de leur mousse et les effluves qu’ils dégagent. Des experts vous guident pas à pas dans cette exploration sensorielle exaltante !

    Session World Café : dans une ambiance 100% décontractée de café, un débat s’articule autour du thème de votre choix, par petits groupes. Toutes les demi-heures, les groupes sont mélangés afin de confronter les différentes opinions. À l’issue de l’événement, une assemblée résume les conclusions de chaque équipe. Cela crée un climat d’échange et de questionnements très bénéfique.

    Tournage Caméra café : les salariés sont immergés dans un climat créatif mêlant le travail de comédien « face caméra » et le métier de réalisateur ! Ils découvrent les rouages des tournages avec toutes leurs mésaventures et peuvent se divertir à travers des exercices d’improvisation.

    Contactez-nous pour en savoir plus

  • Dernières tendances dans les cafétérias d’entreprise

    Dernières tendances dans les cafétérias d’entreprise

    Le restaurant collectif prend un nouveau tournant depuis quelques années déjà. L’épanouissement et l’hygiène alimentaire étant devenus des priorités pour beaucoup d’entre nous, les entreprises y consacrent de plus en plus de place dans leur espace de restauration. Dites adieu aux files d’attente moroses du réfectoire et à la fadeur des plats tièdes ! La consommation numérique, éthique et biologique s’invite dans nos assiettes : produits frais et de saison, producteurs locaux, plats végétariens, etc. La cafétéria d’entreprise est en pleine métamorphose : les machines se modernisent et le design se perfectionne afin d’offrir un espace détente agréable aux collaborateurs.

     

    Les nouveaux services incontournables
    dans l’espace de restauration

    Le self-service

    C’est le système de restauration rapide le plus répandu aujourd’hui au sein des cafétérias d’entreprise. Le temps d’attente est considérablement optimisé en comparaison avec un restaurant traditionnel. Les consommateurs sont autonomes, évaluent par eux-mêmes les différents produits disponibles et se servent librement. Du lundi au vendredi, les cantines d’entreprise sont ouvertes lors de la pause-déjeuner : elles offrent un avantage qualité-prix et permettent aux collaborateurs d’utiliser leurs titres-restaurant. Elles fonctionnent généralement sous forme de snack, avec des burgers, des pizzas ou des sandwichs, mais aussi avec de la nourriture plus légère : crudités, saumon, yaourt, compote, fromages, etc. Le grand pari des cuisines pour les années à venir est de lutter contre le gaspillage alimentaire et de s’impliquer d’avantage dans les menus diététiques. Les restaurants d’entreprise modernes font appel à des chefs-cuisinier, des boulangers et des pâtissiers afin de concocter des plats variés et sains avec une réelle plus-value culinaire.

    Le salade bar

    Idéal lors des jours de grand soleil, le salade bar renvoie une excellente image de la cafétéria d’entreprise. Il incite au mieux-consommer tout en offrant un large choix de plats, du plus léger au plus copieux ! Si les salades permettent de manger sans gluten, végan ou végétarien, elles s’accompagnent aussi de pâtes fraîches, de viandes, de poissons ou de fruits de mer, selon les envies. Ce service de restauration peut s’inscrire dans une démarche saine et éthique avec des produits de saison issus de l’agriculture biologique, mais aussi proposer des salades sur-mesure, pour la plus grande joie des collaborateurs !

    La machine à café

    Le distributeur constamment hors service et le café insipide ne seront bientôt plus qu’un lointain souvenir… Plus qu’un plaisir, le café est pour une grande partie d’entre nous un rituel immanquable, le matin et en journée : il est énergisant, permet de se sociabiliser et de prendre des pauses. Les entreprises lui accordent désormais une place centrale en sélectionnant des machines performantes et du café d’exception. De quoi ravir tous les inconditionnels de l’expresso !

    Des cafétérias dotées d’espaces de vie modernes

    Le confort

    La cafétéria d’entreprise est devenue un véritable lieu de rendez-vous, cassant les codes du bureau clos pour miser sur la détente et la simplicité, hors les murs. Aujourd’hui, échanger avec un collaborateur ou un client autour d’un café ou lors d’un déjeuner est monnaie courante. Un espace de restauration au goût du jour met à disposition un mobilier pratique et agréable. Des assises et des dossiers de qualité assurent un confort maximal et aident à lutter contre les douleurs musculaires et lombaires, fréquentes pour les employés de bureau.

    La décoration

    Pour renforcer ce cadre de vie chaleureux et convivial lors de la pause-déjeuner, une décoration adaptée s’impose. Il est préférable de privilégier un lieu lumineux et relativement spacieux, avec un code couleur cohérent, des plantes vertes et des éléments décoratifs modernes. La meilleure solution est de faire appel à un designer
    d’intérieur qui s’adaptera à la taille de l’établissement et à l’esprit de l’entreprise en aménageant un espace unique, qui vous ressemblera, et où vous aurez plaisir à convier vos clients.

    Des espaces de restauration connectés

    Dans la restauration collective, l’heure est à la consommation dématérialisée. Les menus en ligne, accessibles via de nombreux sites et applications mobiles avec un compte client, évitent de perdre du temps en faisant la queue au réfectoire. Par ailleurs, le numérique offre la possibilité au consommateur de donner son avis en direct afin d’améliorer la prestation. Vous trouverez aussi de plus en plus d’espaces en libre-service avec des bornes de paiement automatiques, en dehors des horaires de déjeuner, ainsi que des micro-ondes, pour réchauffer les plats préparés. L’accès à la cafétéria d’entreprise est fluidifié, les collaborateurs ont le choix de consommer sur place ou à
    emporter.

    Les tendances alimentaires indispensables à la cafétéria

    La révolution healthy dans les cafétérias d’entreprise

    Une prise de conscience collective des méfaits des fast-foods pousse un peu plus chaque jour les individus à privilégier une alimentation équilibrée. À présent, la cafétéria d’entreprise se soucie elle aussi de ce qui se trouve dans l’assiette de ses collaborateurs en les encourageant à une bonne nutrition. Les plateaux repas composés de produits bios, locaux et frais avec et des fruits et légumes de saison garantissent une consommation diététique. Les boissons healthy ont elles aussi le vent en poupe : smoothies maison, sodas fruités, thés, infusions digestives… Ces nouveautés nutritionnelles se multiplient sur notre lieu de travail.

    L’offre végétarienne et végan

    C’est le must-have de la cafétéria d’entreprise ! Sensibles à la cause animale, de nombreuses sociétés de restauration collective proposent un menu végétarien ou végan. C’est une manière de répondre aux nouveaux régimes alimentaires de certains collaborateurs, mais aussi de les accompagner dans une transition de consommation responsable. L’enjeu des cuisiniers est de fournir des plats du jour variés avec une bonne valeur nutritionnelle et des saveurs gourmandes, adaptées à chaque période de l’année.

    Les services traiteur

    Les services d’un traiteur fournis par une cantine d’entreprise permettent de se restaurer lors d’un séminaire, d’une conférence, d’un Family Day ou d’une journée Team Building. Ce type de restauration moderne est idéal pour les grands groupes et facilite l’accès à une nourriture de qualité avec des produits locaux. Les repas servis (entrées, plats et desserts) mettent en avant le savoir-faire local des artisans régionaux, tout en s’adaptant à vos envies et vos besoins : cuisine traditionnelle ou à thème. Pour une ambiance festive, rien de tel qu’un buffet avec des amuse-bouches et des denrées délicieuses, sucrées et salées. Un sommelier se joint parfois à la prestation pour proposer ses meilleurs vins. Le service traiteur apporte une touche hautement conviviale et gourmande à tous les évènements d’entreprise ! De quoi régaler vos papilles…

  • Bien manger et se détendre pour favoriser le bien-être au travail

    Bien manger et se détendre pour favoriser le bien-être au travail

    En moyenne, les Français passent 99 117 heures bureau au cours de leur existence. Le bien-être en entreprise est devenu un enjeu fondamental ces dernières années afin de renforcer la qualité de vie professionnelle du salarié et ses performances. Cet épanouissement passe par une évolution des techniques de management, un service de santé au travail, mais également par un aménagement des espaces de détente et de restauration. Une routine alimentaire qualitative dans un cadre de travail agréable additionnée à des pauses régulières, demeurent primordiales ! Ces mesures favorisant le bien-être au travail doivent être pensées et adaptées en fonction des besoins de chaque établissement.

    Les avantages du bien-être au travail

    Confiance et performance

    La qualité de vie au travail (QVT) est un point important garantissant bien-être et performance. Un salarié heureux et bien dans sa peau montre des signes de confiance en lui : il est avenant, entreprenant et dynamique. Ce bien-être en entreprise le rend hautement performant et améliore sa force de proposition au sein du groupe. Inversement, un salarié peu confiant se montrera effacé, hésitant, parfois même désengagé. Établir des conditions de travail harmonieuses est donc bénéfique pour l’entreprise.

    Éviter le burn-out

    C’est le mal du XXI siècle dans le monde de l’entreprise ! Proche de la dépression, le burn-out représente un état d’épuisement moral, psychique et physique lié à un surmenage au travail. Plusieurs facteurs peuvent entrer en jeu : stress, pression, compétitivité, harcèlement moral, charge de travail élevée, manque de reconnaissance, de sommeil, etc. Cette forme de souffrance au travail touche toutes les catégories de personnes : employés, managers, cadres. Pour lutter contre les suicides et pour calmer les troubles psychosociaux, un accompagnement avec un psychologue du travail et un représentant du personnel peut se révéler très utile. Une période de télétravail ou de congés peut aussi être envisagée afin d’éloigner certains facteurs de stress.

    Éviter le turn-over

    Le turn-over correspond au roulement des effectifs au sein d’un établissement. C’est un indicateur incontournable pour évaluer la bonne santé de l’entreprise. Des démissions successives, un absentéisme fréquent ainsi qu’un haut taux d’arrêts maladie pour cause de burn-out ou dépression sont révélateurs d’un manque de bien-être au travail. Par ailleurs, un renouvellement constant des équipes crée des problèmes de coordination et nécessite un temps d’adaptation et de formation pour les nouveaux arrivants. Il fait bon travailler dans de bonnes conditions, avec un climat social apaisé : introduire un esprit d’équipe est une solution efficace pour favoriser la motivation des salariés.

    Éviter le bore-out

    Bore signifie littéralement “ennui” en anglais. Contrairement au burn-out, caractérisé par un stress au travail, ce mal-être se traduit par une lassitude forte. Les individus concernés par cette maladie professionnelle sont généralement des employés de bureau. Le manque de satisfaction au travail entraîne une démotivation importante. Or, la performance de l’entreprise ne peut se passer de l’engagement des salariés. Le management du bien-être au travail les stimule considérablement et les accompagne pour retrouver du plaisir dans leur emploi. Il est essentiel pour l’Homme de donner du sens à son activité et de se sentir utile au sein de la société.

    Comment favoriser le bien-être en entreprise ?

    Un management bienveillant

    Le manager joue un rôle clé dans le bon fonctionnement d’une entreprise. Il se porte garant de la productivité et c’est aussi principalement à travers lui que s’établit l’ambiance au sein du groupe. Il a tout intérêt à instaurer un management de bien-être au travail basé sur la bienveillance et le respect. Dans une optique d’amélioration des conditions de vie au travail, il veille à motiver les collaborateurs, se montre à l’écoute de leurs besoins et les valorise en prenant en considération leurs avis. Il les pousse ainsi vers un cheminement de confiance et d’autonomie. Il se doit aussi de travailler sur l’amélioration de la communication interne, la cohésion de groupe (réunions, Team Building, etc.), l’ergonomie de chaque poste de travail, la prévention de l’absentéisme, et, si possible, sur la flexibilité des horaires. Un plan d’action visant à prévenir les accidents du travail et les maladies professionnelles assure une bonne santé mentale et physique des travailleurs.

    Une nourriture saine

    C’est bien connu, le deuxième cerveau de l’Homme réside dans son estomac. Bien manger est nécessaire pour le bien-être en entreprise, mais aussi dans la vie personnelle d’un individu. Lorsque le rythme est soutenu et la charge de travail accrue, il est d’autant plus important d’offrir aux collaborateurs une pause-déjeuner qualitative et quantitative. Un espace de restauration est indispensable : il doit proposer des plats variés, chauds ou froids, avec des produits sains, s’adaptant aux régimes alimentaires de chacun.  Pour les petites faims en milieu de journée, optez pour des encas sucrés tels que des barres de céréales énergétiques, des fruits ou du chocolat noir. Cela permet d’éviter les crises d’hypoglycémie et de stimuler le cerveau après de longues heures de travail.

    Ne sous-estimez pas la pause-café !

    À force de trop tirer sur la corde, le burn-out n’est jamais loin : les collaborateurs ont besoin de se détendre. Souvent mal perçue, la pause-café renforce pourtant la performance au travail si elle est exploitée de manière modérée et efficace. Pour le bien des travailleurs, leur manager doit leur accorder des pauses régulières. Se retrouver auprès de la machine à café offre la possibilité de se relaxer, de prendre du recul, mais également de se sociabiliser avec le reste de l’équipe sur son lieu de travail.

     

    Aménager son entreprise
    pour la rendre plus agréable

    Créer un espace convivial pour le déjeuner

    Pour travailler dans de bonnes conditions, assurant ainsi le bien-être au travail, le restaurant d’entreprise est incontournable. Il évite aux collaborateurs d’aller se ravitailler eux-mêmes dans des supermarchés ou des fast-foods : il n’y a pas toujours de bons restaurants à proximité des locaux. Une cafétéria lumineuse, spacieuse, avec des assises confortables et une décoration agréable visuellement, aide les collaborateurs à se détendre. Un espace de restauration accessible toute la journée et doté de distributeurs automatiques connectées permet à chacun de prendre sa pause déjeuner quand il le souhaite.

    Le bien-être au travail à travers un coin détente

    Le coin détente, aussi appelé le Coffee Corner, est l’allié de la pause-café ! Le bonheur au travail ne peut être entièrement réalisable sans un espace dédié qui permettra de lutter contre l’épuisement. En effet, les employés se sentent parfois surmenés dans leur vie de travailleur. Si possible, aménagez un lieu avec des tables, des chaises ou des canapés, et pourquoi pas une plante verte ! C’est sans aucun doute le meilleur endroit pour aider à la gestion du stress en entreprise afin de produire un travail de qualité. Les acteurs de l’entreprise ont aussi l’occasion de se concerter dans un environnement de travail moins conventionnel, de se sentir à l’aise, presque comme à la maison. Le Coffee Corner possède une grande puissance relationnelle !

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